*FIN*

Bon ca m'saoul ici, j'ai plus le temps de faire mes trois quatre blog , alor jlé arrete tous et les reunis en un ( je refait le chemin inverse) :
mielfe.skyblog.com
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# Posté le dimanche 24 février 2008 18:37

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOTIC TACOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO


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Premièrement, ne touche pas à tes aiguilles. Deuxièmement, maîtrise ta colère. Troisièmement, ne te laisse jamais, au grand jamais, tomber amoureux. Car alors, pour toujours à l'horloge de ton coeur, la grande aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront, et la mécanique de ton coeur sera brisée à nouveau.
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OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOTIC TACOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 18:31

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOBONNE ANNEESOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

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J'vous souhaite une très BONNE ANNEES 2008, à tous remplie de tout pleins de sourires. :)
Si 2007 était une fausse années à la con, j'ai espoir que 2008 déchire tout!
(bon c'est pas gagner, pas encore de manifestation flagrante ces premiers jour, mais bon... soyons passient...)
En tout cas je vous remerci tous pour votre acceuil et votre gentillesse ^^.
En photos les couple de la soirée ( sauf moi ) lol.
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OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOBONNE ANNEESOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 18:18

**l'horizon**

**l'horizon**
j'aurais voulu tout recommencer au début. De nouveau faire connaissance avec vous. De nouveau nue, la peau blanche, vide; sans idée précise sans apriori; pas encore rouillée juste coupante et étincelente à vos yeux; sans qu'encore la nostalgie nous est rendu visite,pas deregret de souvenir bon ou mauvais. Je veux tout réapprendre de vous connaitre à nouveau mais en vous regardant avec des yeux tout neuf et d'un autre point de vue. J'voudrais me montrer différente.
Aujourd'hui, si je suis perdu, je voudrais tous, que vous restiez sur la bonne route pour les uns et la trouviez pour les autres, car deux perdus ne feront jamais un trouvé, à c'qui parait!
Même si rien ne nous empêche de chercher ensemble et de s'attendre.

Je veux que vous viviez heureux et pour de vrai dans le monde tangible, et s'il est certain qu'il faut jamais cesser de rêver, j'ai peur de vous voir partir trop loin dans vos songes et dans le ciel, je vois déja vos corps plâner au dessus de ma tête sans pouvoir redescendre, à moins de s'écraser lourdement. Ainsi loin de nous, je veux pas vous voir vous envoler là ou personne d'autre que soit ne peut aller. Je vous en supple ouvrez grand vos yeux rond et vous verrez toute la route qu'ont peut faire ici, tout les paysages et les voyages même dans un cadre restreint.
Ne te perd pas tout seul. Regarde autour de toi, garde ton oeil sur nous.
Car si j'ai parfois un peu de mal à m'en sortir rien ne me fait plus mal que de voir les autres dans ce malaise.
Et puisque deux perdues ne font pas un trouvés, un sentiment à la fois égoiste et généreux veut que vous ayez de la force pour me tirer, me donner la main, et faire que l'on puisse tous voyager ensemble dans le monde tangible.

Oui j'ai l'impression d'être incapable de faire ce qu'il faut pour m'en sortir.
Cet impression que pour y parvenir il faut être de celles qui trainent devant eux leur apparence mensongère, afin qu'ils dévorent dans leurs mains, et avec passion, de la bouffe avariés, tant ils meurt de faim. Tel un loup et une putain.
Cet impression qu'il faudrais que je vous crâche à la geule ma fierter perdue pour pas creuver.
Cet impression qu'il faut ne rien avoir à foutre de tout ce qu'il peut être sur cette planette, pour ne pas avoir mal.
Cet impréssion qu'il faut pratiqué la prostition, celle de l'âme et du corps, pour atteindre ses buts.
Je n'ai pas le courage de faire ce combats acharner pour m'en sortir dans la dignité ou même l'indignité, mais vous je veux que vous vous accrochier et réussissier avec ou sans moi.

# Posté le mardi 01 janvier 2008 18:06

**Te rappelle tu d'hier, alors que nous étions des enfants, nos lèvres timide rester close et ne voulait se frôler**

**Te rappelle tu d'hier, alors que nous étions des enfants, nos lèvres timide rester close et ne voulait se frôler**
Te souviens-tu de cet enfant et de ses yeux qui lui mangeaient le visage.
Te souviens-tu des deux dents de devant volées dans la nuit par toute une bande de souris.

Te souviens-tu de cet enfant, de sa panoplie de Zorro, de tout ce qu'il trouvait beau.
De ses grimaces devant la glace qu'on avait peur qu'il reste québlo si les cloches sonnent.

Te souviens-tu de cet enfant si petit mais déjà si chiant.
Un ange malin, petit diable hautain qui de toutes ses facéties ramenait toujours l'attention sur lui.

Te souviens-tu de cet enfant, de notre amour si fort, nos joies, nos réconforts, nos milliers de pourquoi.
Te souviens-tu mon fils, te souviens-tu de toi.

Te souviens-tu de cet enfant, quand son auréole s'allumait d'un sourire, dans la cour d'école venant sa mère venir, quand la tête entre deux mamelles il disait "Maman, t'es la plus belle".

Je me souviens de rien, Maman, plus j'avance et moins je me retourne.

Tu sais pour tout ça j'ai pas le temps, tout s'efface et la roue tourne

- "Tout s'efface et la roue tourne."
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# Posté le samedi 29 décembre 2007 19:51

Modifié le samedi 29 décembre 2007 20:19